Ce fut une année exceptionnelle pour les marchés boursiers mondiaux et la surprise, peut-être, est que l'indice FTSE 100 a plus que suivi son rythme. Le marché londonien a parfois été ridiculisé pour son manque de dynamisme – le gestionnaire de hedge funds Paul Marshall l'avait qualifié il y a quelques années de « Jurassic Park » des bourses – mais son indice principal a connu ses 12 meilleurs mois depuis 2009. Le Footsie n'a pas encore atteint la barre des 10 000 mais s'est tout de même amélioré de 21,5 %, surperformant légèrement l'indice S&P 500 aux États-Unis.
Comment cela s’est-il produit dans un contexte de ralentissement de la croissance britannique, de chaos prébudgétaire et de morosité générale ? La réponse courte est qu’un indice boursier reflète uniquement ses éléments constitutifs. Ce n’est pas un symbole de virilité économique nationale. Cela est particulièrement vrai pour le groupe Footsie à saveur internationale, dont les membres réalisent environ les trois quarts de leurs revenus combinés à l'étranger.
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